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Parole Maconnique

postat 22 mai 2012, 08:41 de Loja Athenaeum


ET MAINTENANT, QUELQUES MOTS

postat 21 mai 2012, 05:26 de Loja Athenaeum   [ actualizat la 22 mai 2012, 08:52 ]

 

Sur le territoire de la Roumanie, la Maçonnerie a CONTINUE L’OEUVRE, en maintenant, comme je l’ai dit à d’autres occasions, la verticalité des colonnes. Les frères qui nous ont précèdes ont agi en temps sombres, comme nous le présente Mackey dans sa collection de jurisprudences.

J’ai fait tous les efforts de reconstituer quelques moments avec précision et vérité, prenant contact avec les vétérans CHAUVES, d’entre eux la plupart sont passes maintenant a l’Orient Eternel. En vie sont restes seulement quelques-uns. A l’unisson, les informations coïncident, en constituant, sans variantes un seul CORPUS. La première tenue en LIBERTE a eu lieu dans la journée de Saint Stefan 1989, dans le Temple Mémorial de la rue “Radu de la Afumati”. Il y a eu cinq frères: Anton Dumitru, Nicu Filip, Edmond Nicolau, Mircea Sion et Ion Udrea.

“Cette tenue historique a été émouvante, on s’est réunis en tenue ouverte, en nous reconnaissant comme frères. Au-dessus se trouvait l’étoile flamboyante, et sur un autel improvise, la Bible, l’Equerre et le Compas ouvertes au I-er degré, bien visibles, comme impose la tradition.”

L’Illustre frère Mircea Sion, descendant direct du chancelier Sion, en me racontant, les yeux en larmes, pris d’émotions:

“ -    Pardonne-moi, il m’a dit.

-         Vous pardonner quoi? J’ai demande étonne.

-         Un frère maîtrise ses sentiments.”

J’ai vu dans l’émotion du frère, dans les yeux qui m’enveloppaient du regard, comme dans un brouillard, que la Maçonnerie est encore plus qu’une porte, la première vers l’âme de l’homme.

Eux, nous nommons les lecteurs, je ne sais jusqu’a présent s’ils ont devine la sortie en LIBERTE, dans ce mémorable jour de Saint Stefan 1989. J’ai appris plus tard que les tabliers, tous blancs, ont été fabriques par madame Filip.

Un autre frère, avec lequel j’ai pris contact, le savant Edmond Nicolau, a commence son évocation ainsi:

“On entendait aboyer la mitrailleuse sur les rues de Bucarest, quand j’ai ouvert la tenue.” Je lui ai demande s’ils ont conclu un document.

“Non, il m’a répondu. On était si pris émotions, que personne d’entre nous n’a pense a ça. était normal – il a continue; je n’ai pas cru vivre ce jour, après 45 ans d’occupation soviétique, accomplie par des roumains.”

  Et ainsi de suite ont continue les autres investigations, pour lesquelles j’ai cherche a savoir le plus de détails possible.

Voila, en vie est reste seulement l’Illustre frère Nicu Filip et Tante Fana, qui, avant de partir, nous a offert un café.

J’ai eu la conviction qu’en réalité, l’Oeuvre n’a été interrompue en aucun moment, qu’elle a évolue vivante, dans les conditions imposées par l’occupation communiste.

Combien de fausse, au contraire de la vérité historique, est l’affirmation, faite sans connaître les choses dans leur vrai déroulement, “On a rallume la lumière” – La lumière ne s’est pas rallume, elle ne s’est jamais éteinte.

La Maçonnerie Roumaine se réjouit du privilège d’avoir maintenu la verticalité des colonnes, d’autant plus l’oppression au long de l’occupation des nazis et l’occupation sovieto-communiste.

Le plus dur, l’obole de la souffrance, s’est passe ici, sur notre territoire LEGITIME, qu’on n’a jamais abandonne. Les frères se sont beaucoup aide, disent les témoignages; la preuve, dans les camps de travaux forces, similaires a Auswitz, Belsen, …; les méthodes ont été differentes, avec la mention que nous avons connu les fours de la mort, qui dépassent du point de vue de l’ampleur et de la manière du meurtre n’importe quelle imagination humaine.

Les familles se sont aides une l’autre, tandis que les frères étaient internes dans les camps. Quelque part dans le non-vu, partout, a existe une résistance. Les frères, beaucoup de frères, je suis convaincu qu’ils n’ont pas cru que l’occupation communiste se finira dans le siècle passe. Mais, voila, Dieu a voulu que l’horreur s’effondre en soi même, que la triste utopie, comme l’a dénomme Vaclav Havel, - aie la fin a laquelle on a assiste. Je ne sais pas, quoique j’ai cherche a me documenter, si d’autres Confréries Maçonniques des autres territoires occupes ont eu le même sort que nous.

Un argument décisif pour la continuation des travaux, le constitue, la décision du Souverain Grand Commandor C. Bellu de transférer le Suprême Conseil de la Roumanie a Paris, par l’entremise du Dr. Leonida Vladimir.

Le frère Fred Cherchez et, plus tard, l’Illustre Souverain Grand Commandor Marcel Schapira ont tenu la Bannière de la Maçonnerie Roumaine dressée dignement dans la tempête de l’histoire, des vents souvent contraires.

Nos frères juifs, émigrants d’Israël, se sont senti toujours roumains. La Respectable Loge de TEL AVIV a
célèbre l'annee dernière 50 ans d’activité continue, en travaillant en langue roumaine.

J’ai pris part a la rencontre à l’occasion de la visite en Roumanie des Grands Maîtres des Grandes Loges du monde. J’ai été très impressionne en prenant part a la discutions fraternelle, chargée émotion, de l’Illustre Grand Maître Kalmanivici avec notre Premier Grand Maître elu Nicu Filip, qui a refonde la Maçonnerie Roumaine, en venant tous les deux unis par un seul battement de cœur, que personne et rien n’aurait pu ébranler.

Ils étaient tous les deux et le temps perdit ses valences d’écoulement.

Toute la délégation faisait une chaîne invisible autour de nous, autour de l’Illustre frère Ni Filip, pilier de résistance de l’Ordre sur notre territoire Légitime, frère qui a Brasov va commencer la lutte contre la corruption infiltrée au sein de l’ordre.

Le développement de ces travaux va se faire au long de plusieurs décennies, plus tard.

Ils ont été amasse, systématise et attendent d’être passe, de la mémoire collective, dans les archives.

On ne peut pas faire une histoire valable du siècle, même si quelques-uns uns de nos historiens l’ont essaye, sans enregistrer quoi, combien et comment a fait l’Oeuvre Maçonnique pour que la Roumanie occupe la place qu’elle mérite dans le monde.

Jusqu’a ce qu’elle ne soit envahie par la corruption, jusqu’a ce que la Grande Loge ne perde ses attributs et de devenir un office ou se transactionent des affaires malhonnêtes, la Maçonnerie Roumaine a été animée par la spiritualité, avide de connaissances, consciente des components organisationnel et doctrinaires qui constituent la durabilité de l’Ordre dans le monde.

Jusqu’a l’arrivée des Suprêmes Conseils qui ont constitue les hauts grades, ici, a la modeste résidence, “A La Cour”, comme on l’a toujours appelée, ont été faits des exposes, les frères se rassemblant de trois en trois jours, en tenues jusqu’a minuit, en leur dévoilant dans la dynamique des rituels – je me parle des trois grades – les vérités profondes, éternels, qu’ils contiennent.

Ici ont donne des conférences Edmond Nicolau, Ni Filip, Mircea Sion, ce dernier en rime soutenu; différentes personnalités en maintes domaines ont été invites, en tenues blanches, et ont éclairé les frères

On trouve encore, dans l’immense grenier du Temple, les chèvres de bois et les planches, avec lesquels on faisait la table en fer a cheval. Il n’y avait pas de taxes de participation, mais chacun contribuait comme le pouvait. Un frère apportait deux pains, un autre 300 grammes de mortadelle, et Mamie, l’infatigable Madame Filip, avec Tante Fana, servaient les plats qui cuisaient dans les fours. Les frères plus jeunes se surpassaient pour “ les servir”, en comblant d’amour les CHAUVES. En ces temps la, devenus aujourd’hui légende, le frère Boros a montre a l’assemblée la copie de la sentence par laquelle le Tribunal Militaire l’a condamne, par séance judiciaire, a la prison pour Maçonnerie

Il est reste, comme un nombre avec une résonance astronomique, les 20 dollars qu’il a offert, en venant de Stockholm, a la Maçonnerie sur le territoire. Le fait a été enregistre dans les anales. On étaient maintenant une Grande Loge, avec une première reconnaissance, celle d’Italie (afin des efforts des frères Ni Filip et Arnold Herman), réalisée en tenue – première tenue régulière – organisée sous une constitution théiste, après que, depuis plus de cent ans les travaux se déroulèrent en conformité avec les perceptes de Desmons. En 1877, le pasteur Frédéric Desmons (1832 – 1909) a propose au Suprême Conseil du Grand Orient de la France de supprimer l’article 1 de la Constitution, qui consacrait “l’existence de Dieu et l’immortalite d’âme”, principe irrégulier sous lequel la Maçonnerie Roumaine va tenir ses travaux beaucoup d’années plus tard.

Le Grand Maître, le Premier élu, Ni Filip, va proposer et va obtenir par vote l’élimination de ce texte, la Maçonnerie devenant théiste sur notre territoire, comme elle l’e été depuis ses débuts.

L’apparition de ce livre monumental en langue Roumaine constitue un élément dans l’histoire de la culture roumaine.

On a fait les premiers pas. L’initiative est pleine de promesses.

 

 

*

 

 

La Grande Loge Nationale de la Roumanie continue une activité maçonnique commencée a Iasi, au début du XVII-eme siècle, sous la régence de Nicolae Mavrocordat, qui s’étend jusqu’aujourd’hui.

Nos historiens ont approfondi la recherche. La mise a disposition des documents, un contact soutenu avec la fascinante Maçonnerie Allemande, avec le répute Freimaurer Museum, va se faire avec le temps, existant un contact, que l’on veux permanent, avec la puissante, évoluée Maçonnerie Américaine et, en spécial, avec la Grande Loge de la Californie, de la bienveillance spirituelle et le prestige de laquelle on en a bénéficie pleinement.

Pour la première fois dans l’histoire de la Maçonnerie Américaine, le contact s’est fait directement, avec l’aide fraternel de la Grande Loge de la Californie. Ainsi, par l’initiative de l’Illustre frère Ni Filip, après tant d’années, s’est régularise, au classique endroit de rencontre “Le Cygne”, La Maçonnerie Américaine, qui entrait, par cet acte historique, dans le circuit des reconnaissances planétaire. Au “Le Cygne” est élu le Premier Grand Maître sous la protection du Grand Maître de l’Italie Giuliano Di Bernardo. A la cérémonie, participe l’Illustre frère, délègue de la Maçonnerie des Etats Unis d’Amérique pour la Maçonnerie du S-E de l’Europe, Arnold Herman. Comme élément supplémentaire, le frère Arnold est ne a Bucarest Plus tard, dans une cérémonie impressionnante, la torche de la lumière est transmise de l’Illustre frère Giuliano Di Bernardo, Grand Maître d’Italie, au mains du Grand Maître Ni Filip, en présence et le consentement des délègues spéciaux H. Douglas Lemmons, Arnold Herman.

Les mutations spirituelles sont extraordinaires. Ils ont apparu de nouveaux critères d’évaluation.

La science a élargit en particulier le chapitre de la connaissance. Un nouvel age s’annonce.

Se serait-il levé, a l’horizont, un soleil de l’age de l’or, pendant que nous passons peinement, doucement – doucement, sans le savoir, quoique le présent se montre charge de nuages noirs, oppressants?

Le peuple roumain est doue avec des qualités hors du commun, mais avec des défauts aussi qu’on doit connaître maintenant, pour les éliminer dans la mesure du possible. La Roumanie a toujours eu des hommes de valeur. Au XX-eme siècle, qui s’est a peine termine, on a donne au monde le plus complet musicien du siècle, George Enescu, o a donne Brancusi, qui a ouvert un nouvel horizons en sculpture, o a donne Eugen Ionesco, qui a reforme le théâtre universel, Mircea Eliade, Cioran.

Il faut retenir que, en essence, on a affaire avec un matériel humain de qualité. Voila, a l’Olympiade de Mathématiques partent deux garçons et une fille, et viennent couronnes d’or, argent et bronze, a une compétition ou se sont confrontes sur le plan planétaire, les plus brillantes têtes de la jeunesse en ce domaine.

On continue les travaux, conscients du fait que les frères, tous les frères, qui appartiennent a mon Obédience, devons unir nos efforts pour conduire notre pays vers la lumière, pour reprendre sa place qu’il mérite dans le monde.

C’est notre serment, l’acte patriotique naît de l’action, par croyance en Dieu, par aspiration et les moyens spécifiques que l’Ordre me les met à disposition.

Depuis toujours, les maçons du territoire de la Roumanie ont été solidaires avec le pays. Cela explique le fait que la première Constitution en liberté, d’une Maçonnerie Reguliere, qui met la croyance en dieu au’dessus de tout, a été votée dans un Convent convoque a Alba Iulia.

Au Convent ont été présents délègues de partout du pays, convergents a la ville symbole de l’unité de tous les roumains, qui est et sera Alba Iulia.

Le projet de la constitution présente au Convent a été expose a l’assemblée avec un autre projet rédige en secret, contrairement aux usages maçonniques, qui impliquent la vérité et la confiance. Ces deux projets ont été présentes intégralement au Convent, qui, en votant, a accepte le projet du frère Voiculescu, en éliminant le deuxième comme non concluant et ne représentant pas les aspirations de la Maçonnerie Roumaine en ce moment.

Vote, article par article, en unanimité, elle a été ratifiée par Décret par le Grand Maître

Le Convent Ordinaire élut comme Grand Maître le regrette frère Adrian Dohotaru. Le Grand Maître Nicu Filip avait le droit a un autre mandat, en vertu de la Constitution. Il a renonce quand même de renouveler sa proposition de candidature, en passant par propre initiative le maillet au frère Arnold Hermann, qui va présider les travaux.

Le mandat du Grand Maître Adrian Dohotaru durera peu, 5 – 6 semaines, étant victime d’un accident.

Les années après l’eliberation de 1989 ont été assombris par la pauvreté qui a proliféré, de l’ignorance et la promotion de la classe sociale des paysans, qui, plus que pour soi, a travaille pour les banques.

Aujourd’hui on a une Loge paysanne; elle travaille pour l’elevement matériel, social et spirituel du village roumain. On est prêts a fonder de nouveaux triangles paysans, dans d’autres régions du pays, a Putna, Teleorman, Maramures.

La maçonnerie se propose de faire tous les efforts pour que le paysan roumain, en devenant agriculteur, se construise des micro fermes, avec plus de rendement, avec des moyens de travail mécanise, avec un soutien plus grand et plus compétent de l’état.

Je l’ai déjà dit – le paysan roumain ne doit pas être cherche dans les balades, dans les muses d’art folklorique ni dans la littérature.

Le paysan roumain a constitue depuis toujours la classe sociale la plus infortunée. Il a bêche, a fauche les moissons, moitie de l’année on l’a mis a hiberner. A la Maçonnerie revient le devoir de faire du paysan un contemporain de l’époque, conscient qu’il représente une force qui peut réaliser énormément pour que le pays, toute la nation, aille mieux, en rétablissent de cette manière un équilibre entre ville et village.

On a un clergé qui a donne pleinement son obole de souffrance et mort dans les prisons et les camps de travaux forces dont la mémoire nous fait encore trembler d’horreur, mais laquelle s’est maintenant estompe et continue a s’estomper, en devenant histoire, sujet de discutions dans les grandes assemblées philosophiques.

Nous, les roumains – la Nation dans sa majorité – nous sommes chrétiens orthodoxes. On n’a pas opprime les autres cultes, jamais. On n’a pas démoli les églises sous la protection du pape avec les canons, comme l’a fait, a l’ordre des habsbourgs, le général Bem.

Il est souhaitable d’avoir parmi nous des Cures Macons, que nous les invitons a nous connaître, de connaître nos idéals et nos efforts pour l’union et le respect des autres religions. Les cures de notre pays doivent savoir le fait que, pour devenir maçon, il faut croire de tout son coeur en Dieu, il faut aimer son prochain comme même, il faut qu’ils comprennent qu’on parle au mande par nos faits, que le bien on le fait en secret, comme le prêchent nos saintes écritures. Nos cures, nos respectables cures, doivent comprendre le fait que la Maçonnerie répudie pleinement les sectes qui nous ont envahi la foi et le pays.

Le Pape Jean Paul le II-eme a dit: “L’Eglise doit ouvrir ses fenêtres pour voir au-dehors mais, encore plus pour permettre l’entrée de l’air sain”.

N’oublions pas qu’être, seulement en Russie, la croyance a été aussi opprime comme elle a été chez nous. N’oublions pas que l’effort du communisme a été pour que le peuple roumain devienne athée. A la lumière de ces réalités historiques il faut réexaminer la spiritualité dans l’espace contemporain et aussi dans la perspective des changements dont les commencements se distinguent dans le brouillard dans lequel le navire état avance doucement, prenant garde a ne pas se briser des rochers. Sur le monde s’est abaisse un rideau au travers du quel on entrevoit une grave confrontation, comme n’a pas encore connu, je crois, l’humanité, quand l’adversaire n’est plus un canon, mais un fantôme; on vit les temps quand des mains terroristes agitent l’arme atomique, agitent la guerre chimique, agitent des virus mortels auxquels nul ne connaît l’antidote. A cette heure de l’histoire, la Maçonnerie sur le territoire de la Roumanie appelle ses frères de rester unis épaule contre épaule, un a cote de l’autre, pour apporter toujours notre apport positif, pour, je le répète, occuper la place que nous le méritons dans le monde. 

J’écris ces mots a l’apparition en première chez nous, du livre de Mackey pour que le frère lecteur, avise, voie qu’on est tous seulement une maille dans la chaîne des générations, qui, en réalisant le destin d’humanité, on réalise notre propre destin.

Notre appel s’est adresse et s’adresse a la jeunesse, s’adresse aux étudiants de tous les domaines de recherche et on est contents d’avoir eu audience. La première Loge étudiants, la Loge Mihai Eminescu, a été fondée avec enthousiasme. La deuxième loge, Nichita Stanescu est en cours de se constituer.

Beaucoup ont frappe aux portes, beaucoup ont persiste, mais reçus a l’initiation n’ont été que petit nombre, et ceux-la en principal pour leur statut moral. Si le fils d’un ministre ou d’un riche homme s’est présente, en venant avec un automobile de luxe, même avec un curriculum impressionnant, avec un statut moral incerte, on est reste réserves. 

 On a une jeunesse extrêmement douée sur tous les plans; il se profile à l’horizont, une génération qui a comme point de départ Eugen Ionesco, originaire de Slatina, qui a mis, comme O’Neil, le théâtre contemporain sur de nouvelles coordonnes, au total accord avec la reflection du monde.

La Maçonnerie de Rite Ecossais Antique Et Accepte, en travaillant sur le territoire de notre patrie, doit redevenir le pilier du soutien moral, matériel et social de la Nation Roumaine.

La Maçonnerie, par ses travaux, soutien l’immuabilité des droits civils et le respect de notre nation dans le monde.

La Maçonnerie Roumaine – également martyr et héros – a maintenu la verticalité des Colonnes au sein de la criminelle manifestation nazie, et aussi de l’occupation soviétique du pays. Les 45 ans d’occupation ont constitue une dure épreuve pour les frères du territoire, qui ont apporte leur tribut sous la forme du sacrifice suprême.

La régularisation de la Maçonnerie Roumaine, œuvre intégrale de l’illustre frère Nicu Filip, nous a donne de nouveaux horisonts, mais aussi des obligations morales maçonniques civils sur le plan national et international.

L’Ordre Maçonnique Roumain contemporain est, en essence, le continuateur des traditions et des travaux maçonniques dans l’espace « carpato-dunareano-pontic » dans les derniers 180 ans. Quoique casse, après la chute de la Roumanie a l’intérieur du camp communiste, parmi les rescapes de ‘l’obsédant décennie de la dictature staliniste et, après, du quart du siècle de réclusion national ordonne par Nicolae Ceausescu, se sont trouvées les lumières qui continuent les travaux traditionnels de la Maçonnerie Ceci doit être dit fermement. L’Illustre frère Nicu Filip est le symbole, la clef pour pouvoir comprendre état actuel de l’Orient de la Maçonnerie Roumaine.

Si a ses débuts elle s’est constituée comme un élément de coesion de la génération des camps communistes, la Grande Loge a évolue au sein de la societee roumaine vers un plus grand enveloppement de la génération 1950-1970, formée de ceux nommes les techniciens du socialisme, ceux qui ont fait la première reforme, échouée au long du temps, du communisme staliniste. Cette génération de gauche, sans rien a voir avec les elements-clef du sacre (soit-il religieux ou maçonnique), a regarde la continuité de la chaîne maçonnique comme une curiosité et après comme un élément absent de leur vie spirituelle, qui doit être connu et adopte.

Au long de toute la période des derniers années j’ai participe au tenues maçonniques des respectables Loges Maçonniques sur tout le territoire du pays. J’ai analyse chaque Loge, de chaque Orient ; les frères ont soumis aux discutions libres toute une série de mécontentements, de faits, de désagréments, de suggestions, d’idées constructives dans la continuation de l’essence maçonnique sur le territoire de la Roumanie.

En écoutant, avec d’autres respectables frères de la Toute Puissante Loge Athenaeum, a laquelle je fus Vénérable, en nous demandant les uns les autres qu’est ce qui ce passe, il a fallu, comme il était naturel de prendre immédiatement des mesures. La Lumiere naît de la Verite, de l’amour et le respect de l’un vis a vis de l’autre, de l’aide fraternel réciproque, du respect de la parole donnée, du secret primordial obtenu pendant le serment a l’Orient, devant les trois Grandes Lumieres de la maçonnerie – Le Livre de la Loi Sacrée, Le Compas et l ‘équerre - , d’âme qui enveloppe par l’esprit l’union avec Dieu, de la tolérance pour ton semblable, de, de, … - dans un mot, la Lumiere reste Lumiere pour celui qui l’a en lui. Ainsi, j’ai considere, en étant obliges par le respect des Serments Maçonniques faits, qu’il faut prendre des mesures urgentes et efficaces.

Mais, personne d’autre que celui qui connaissait la réalité, le continuateur de la tradition Maçonnique sur le territoire de notre pays, l’Illustre frère Nicu Filip, le Premier Grand Maître élu de la Maçonnerie Roumaine et  Grand Inspecteur Général du Suprême Conseil du Rite Ecossais Antique et Accepte de Grade 33 et dernier pour la Roumanie, membre de la Grande Loge Américano-Canadienne, a constate qu’il a eu lieu une déviation de ce chemin, generee par la formation de Loges basées sur des camaraderies financières et politiques, exactement ces éléments qui détruisent l’essence du message maçonnique roumain.

En ce sens, l’illustre frère Nicu Filip, celui qui a paye un lourd tribut en ans de cachots, celui qui a Regularise la maçonnerie sur le territoire de la Roumanie, a décide, avec nous tous, que quand il y a des problèmes, il faut les résoudre promptement.

Ainsi, l’Illustre frère Nicu Filip a envoye en 7 mars 2002 une première lettre au Grand Maître de ce temps de la Grande Loge Nationale de la Roumanie et a tous les garants de l’amitié des Grandes Loges avec lesquelles on a des relations fraternelles.

Par cette lettre il était transmis le résultat des nombreuses consultations qu’on a fait dans le pays, et les conclusions sont exprimées par les mécontentements des frères ; aujourd’hui encore, elles représentent la grande majorité des frères, a part ceux qui se sont complaises dans l’absence de la verticalité, imposée et protégée des ex-dirigeants de la Grande Loge.

Ainsi, dans cette lettre on a demande, pour la première fois dans l’histoire de la maçonnerie Roumaine, le destitution du Grand Maître Gheorghe Comanescu et des membres du Grand Conseil.

La gestion restée en suspension et nonjustifiee, le mépris pour la base de confiance, en convoquant les Loges d’étudier et d’avancer des propositions pour l’amendement de la Constitution, mais n’ont pas été mises en discutions par le Convent, le déplacement des délègues, qui s’est fait avec de grands sacrifices, seulement pour assister à la parade de la réception des présents qui ont étés donnes a la Grande Loge par les invites étrangers, présents qui n’ont pas été inventories et montres, en voilà d’autres motifs encore qui ont soutenu cette demande. Dans cette situation, la mise en discutions de l’existence de la corruption, insinuée au sein de l’Ordre, a diminue la credibilitee de la Grande Loge.

Ce fait a des répercutions sur l’Ordre et sur le pays, tant que les maçons représentent les yeux qui voient droit, en prêtant serment que les travaux soient fait pour la patrie.

Ce fléau représente le premier ennemi de notre nation et notre Ordre a été depuis toujours solidaire avec notre patrie. Les actes des ex-dirigeants se classent au’dela de la déontologie maçonnique et du code moral.

L’élément constitutif élémentaire dans la Maçonnerie est la Loge. Elle s’emplit de sacralité. L’ex-Grand Maître de la Grande Loge a fait de la Maçonnerie Roumaine un domaine personnel. Un domaine qu’il a extorque d’argent, duquel il a tout reçu, sans rien donner en échange. Les loges du territoire du pays étaient oppressées par une surveillance tipe mafia. On a dit ça en public. Les faits l’ont confirme.

Gheorghe Comanescu a frappe son premier coup de marteau dans la pierre brute. Au long des mandats, ils sont restes sur place – lui, et la pierre.

Des grandes valeurs des domaines varies ont frappe aux portes. Elles apportent une bouffée d’air frais, en contribuant a la regeneration de la Maçonnerie sur le territoire de la Roumanie. Le changement qu’on a tous demande – la sienne et celle des membres du Grand Conseil – s’imposait pour le maintien de l’Unité, notre Verite, auquel quelque-uns d’entre nous ont dedique leur vie et nos espérances. Pour moi il est devenu ce qu’il était : un profane.

Nos enthousiasmes, les efforts faits pour le pays, le fassent méditer.

Nos costumes, les Land marks, nos coutumes ont été crées pour que l’Ordre soit la loi, que les frères s’identifient avec lui, et non pour couper l’accès vers l’accomplissement et le progrès. Les lois sont faites depuis Platon, pour apporter harmonie dans la societee.

Pour cette raison, le Convent Extraordinaire, dans état de nécessite dans lequel on était, était en droit de prendre des mesures, de discuter et de décider a propos des problèmes qui ont été révèles.

Il est important de noter que n’importe quel maître vénérable du territoire du pays, avec une certaine expérience, est en droit de déposer sa candidature, de presser le programme des mesures a prendre tout de suite et celles a envisager en perspective.

En ce qui concerne les Grands Officiers et les Grands Dignitaires de la Grande Loge, chaque province doit être présente et représentée dans le Grand Conseil. Ainsi, les villes : Cluj et Alba Iulia, Timisoara et Craiova, Arad et Suceava, Constanta et Iasi – la liste n’est pas limitative – doivent être représentées, participant aux décisions qui sont prises pour éliminer le chaos, pour éradiquer le fléau de la corruption et de redonner le prestige a la Maçonnerie roumaine dans le monde.

Les relations sociales, historiques et, en spécial, le plasma spirituel imposaient d’avoir lieu un Convent Extraordinaire convoque a l’Orient Brasov, situe au centre du pays, pour que toutes les loges puissent avoir accès

Le Convent Extraordinaire a été convoque en état de nécessite dans les journées de 13-14 avril 2002, a Brasov.

Comme résultat des lettres envoyées par le Premier Grand Maître, le frère Nicu Filip, aux ex-dirigeants, aux Vénérables de toutes les Loges sous l’obédience de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, dans lesquelles il était présente clairement les raisons de la necessite que cette sorte de Convent ait lieu, il n’y a eut aucun dialogue ; les Vénérables n’ont même pas annonce les frères de l’existence de ces lettres ; les ex-dirigeants, en ignorant des la première fois, tout le temps, tout cela, a fixé pour la même date un Convent extraordinaire a Bucarest, en annonçant un ordre du jour qui ne mettait pas en discutions les problèmes que tourmentaient les frères

Le Convent extraordinaire de l’Orient Brasov a été sabote par les ex-dirigeants, et nous avons été menaces de destruction et mort. La participations des Loges a été obstruée par une démarche par écrit – réel crime contre la liberté, au droit du libre jugement ; la grande majorité des frères a été empêchée de prendre note de la convocation et la participation au Convent Extraordinaire de Brasov.

Quand la cangrene s’avère, on ne choisit pas la couleur du bistouri mais, si on veut sauver le corps, on la coupe.

Nos téléphones ont été écoutes, en mode  illégale. Malhonnêtement.       L’ex-Grand Maître a essaye, par des machinations qui ne l’honore pas, de rompre l’unité de la Grande Loge Nationale de la Roumanie. Ces machinations, faites de lui et les membres du Grand Conseil sont antimaçonniques, de mauvaise foi, et totalement infidèle.

Nos travaux continue a cimenter la Maçonnerie du Rite Ecossais Ancien et Accepte sur le territoire de la Roumanie, en monolithe.

La corruption a été institutionnalisée par les ex-dirigeants de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, qu’elle a transformée en un paravent a l’abri duquel se réalisent des bénéfices interdits. Ainsi, on ne s’étonne pas que les officiers de la Sécurité communiste passee, ont été cooptes dans les Loges, et aussi une série d’hommes malhonnêtes.

Sans doute que dans le Grand Conseil il existe des frères qui ont la conscience sans tache.

On o impose aux frères de ne pas se presser au Convent de Brasov.

Ce n’est pas nous qui avons rejette le dialogue, que l’on a offert, mais ces dirigeants de la Grande Loge Nationale de la Roumanie qui nous a répondu par une attitude immorale, malhonnête.

Il était temps que le blé soit sépare de l’ivraie ; celui qui a voulu aider la corruption, a été présent au Convent convoque a Bucarest

Celui qui a eut une conscience maçonnique, qui a souhaite, aux temps nouveaux, des frères nouveaux, qui a souhaite la restitution de la tradition et des valeurs qui sont au fondement de l’Ordre, ont été présents au Convent Extraordinaire convoque à Brasov.

La Maçonnerie Roumaine doit redevenir le pilier de soutien moral de toute la nation. Elle a été et est créatrice de civilisation, par culture et morale.

Le Convent Extraordinaire convoque a l’Orient Brasov a été une manifestation maçonnique Régulière déterminée de l’ETAT DE NECESSITE, qui a apporte dans la Maçonnerie Roumaine le retour aux sources en continuant les travaux maçonniques par tradition, culture et spiritualité

Toutes les mesures initiées par le Convent Extraordinaire de Brasov visent la promotion des intérêts nationaux de la Roumanie, le soutien de l’intégration Euro-Atlantique, le bien-être du Peuple Roumain, la consolidation d’état, le progrès permanent de la Roumanie, le soutien des reformes initiées par le Président de la Roumanie et le Gouvernement.

Ainsi, l’Ordre Maçonnique Roumain soutien, comme toujours dans le dernier temps, la réalisation des objectifs nationaux du Peuple Roumain, la modernisation politique et économique, la garantie de l’unité et de l’indépendance nationale, le progrès social et l’édification d’état

Les modifications faites à la constitution de la Grande Loge Nationale de la Roumanie et le nouveau programme de gouvernement, jaillies des discutions eues à Brasov, visent comme priorités directes et immédiates, l’élimination de la corruption du sein de l’Ordre, l’édification du bien de ra Roumanie et de l’humanité, et aussi le respect des nécessités de Vérité des frères et le soutien par tous les moyens d’intégration de la Roumanie dans NATO et UE.

Le convent a décide, aussi, la transmission de messages vers toutes les Grandes Loges des Pays de l’Union Européenne, aux Grandes Loges de U.S.A. et du monde entier, par lesquels on sollicite le support de tous les membres de l’Ordre pour le soutien de la candidature de la Roumanie dans le procès intégration      Euro Atlantique.

Parmi les modifications faites a la Constitution il y en a quelques-unes qui visent la promotion de la communication interne entre les membres de l’Ordre. Celles-ci ont devenu nécessaires parce que, dans le dernier temps, la Grande Loge Nationale de la Roumanie, s’est étendue, beaucoup de personnes honorables se sont jointes aux Loges. Pour cette raison, on a opéré des modifications de nature a garantir la perméabilité des structures directrices, la liberté des candidatures de tous les maçons en droit a n’importe qu’elle fonction et le droit de représenter dans le Grand Conseil les frères de différents Orients de tout le territoire de la Roumanie.

L’attitude correcte et la verticalité des frères réunis en Convent Extraordinaire a Brasov ont prouve que le vrai esprit maçonnique, le respect pour l’idée d’HOMME LIBRE et la solidité de la foi dans la justice de nos travaux ont gagnes, en éliminant les ténèbres installes depuis si longtemps, a la place de la LUMIERE SACREE.

Comme on le connaît, l’Ordre Maçonnique jouillit d’une réelle et impressionnante tradition en Roumanie. Au long du temps, les frères du cadre de l’Ordre ont participe directement a tous les événements qui ont marque la fondation l’Etat National Unitaire Roumain. Et, souvent, les Maçons Roumains ont donne leur tribut, sous la forme du sacrifice suprême, dans des situations ou s’est décide le sort du pays.

On a décide la fondation du Tribunal Maçonnique Anticorruption, qui aura comme objet activité l’identification et l’enquête des membres de l’Ordre qui ont été accuses dans la vie profane de corruption ou qui ont essaye d’utiliser de leur qualité de macons pour obtenir des avantages personnels de n’importe quelle nature.

Pour la matérialisation de l’action de transformer la Grande Loge Nationale de la Roumanie en un espace de recherche des besoins de la société roumaine et d’identifier les chemins et les moyens nécessaires au progrès et a la modernisation, le Convent a décide de fonder la Loge de Ritualistique Comparée et Recherches Maçonniques, ou il travaille depuis 10 ans l’Illustre frère Nicu Filip, qui va réunir, comme membres ou visiteurs, les frères qui sont préoccupes du développement de l’esprit maçonnique, par l’approfondissement de l’esprit maçonnique et des problèmes avec lesquels se confronte la société contemporaine, en devenant le pilier de soutien historique, sociale et, en grande partie, métaphysique des structures qu’on a commence a développer avec l’Illustre frère Nicu Filip.

La Loge de Recherches constitue la preuve de la maturité de l’esprit maçonnique, par l’approfondissement des sources et leur convergence en une entité doctrinaire constitutionnelle maçonnique

La Maçonnerie constituée sur le territoire de la Roumanie a trouve un terrain fertile, archaïque, préchrétien, d’ou son caractère profondément religieux, le penchant vers la méditation et le traditionalisme du Peuple Roumain.

La Maçonnerie Roumaine s’est constituée dans la région de Moldavie, en Transylvanie et en Munténie, dans les premières décades du XVII-eme siècle

Bien sur, il y a des taches blanches. Quelques-uns de nos documents se trouvent éparpilles dans des diverses Archives Européennes, d’ou la nécessite de dépister et d’enquêter ces Archives.

La Loge de Recherches propose la mise en discutions et le démarrage d’une Encyclopédie Maçonnique Universelle, de conception originale.

Le travail implique professionnalisme et une surveillance d’ensemble permanente et aussi des termes fixes par le collectif rédactionnel.

Comme point de départ il sera envoie des lettres vers toutes les Grandes Loges desquelles on a reçu reconnaissance, en priant chacune de bien vouloir presser en langue Anglaise, sa propre histoire, en commencant des origines jusqu'à présent

On a commence le travail a l’Encyclopédie Maçonnique. C’est un travail complexe auquel ont participe beaucoup de frères de l’Obédience.

Convaincus du fait que depuis toujours la Maçonnerie a entrelace les Travaux avec les grands idéaux de la Nation, dimanche 1-er septembre 2002, le Grand Conseil de la Grande Loge Nationale de la Roumanie e remémore, par une suite d’exposes, l’ambiance de grande émulation fraternelle qui dominait la Maçonnerie Roumaine de l’an 1880.

Les actes des maçons au service du pays constitue l’expression d’une activité qui a honore au plus haut degré les desseins vers lesquels était oriente la Grande Loge Nationale de la Roumanie, accomplie le 1-er septembre 1880 par l’Illustre Grand Maître Constantin M. Moroiu.

En accordant toute notre gratitude et admiration aux frères qui ont conduit les destins de la Maçonnerie Roumaine, j’ai décrète, a la demande du Grand Conseil, en tenue cérémonielle le 1-er septembre 2002, le jour de 8 SEPTEMBRE comme SUPREME FAITE pour toute l’Obédience de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, continuatrice des idéaux et du modèle des travaux de précieuse tenue commencée le 8 septembre 1880 et maintenue incessant jusqu’a présent

Le Décret est renforce par le document signe du Premier Grand Maître Elu de la Maçonnerie Roumaine, en qualité de gardien et continuateur de cette sacre tradition, en vertu des pouvoirs qu’on lui a confère au moment ou il a Regularise la Maçonnerie Roumaine après 1989.

Également, par le décret du Grand Maître de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, ils ont été confères les Brevets pour la plus haute distinction : ‘La Grande Croix Maçonnique de la Roumanie’, accordée au Premier Grand Maître Nicu Filip, et aussi, Post-Mortem, aux Grands Maîtres Adrian Dohotaru et Sever Frentiu, englobes dans l’eternitee.

Maintenant, quand le Mal a étendu de façon alarmante ses ailes sur le monde, quand l’ignorance et la mauvaise volonté revêtent des formes de plus en plus subtiles, ma détermination immuable fait appel pour une nouvelle expression de nos Travaux Maçonniques, en vous demandant de protéger et de respecter la vérité, de stopper l’élan avec lequel la hache de la corruption estropie des dizaines d’âmes, de vous unir par la traditionnelle chaîne de la fraternité, en construisant de vos corps et esprits ce mur unique que seulement l’amour peut la renforcer.

Etant convaincu que, au-delà de l’effort personnel pour la perfectibilité, notre accomplissement ne sera complet qu’en s’harmonisant dans la grandiose Œuvre de la Maçonnerie Universelle.

Nous vous assurons, chers et respectes frères, de toute notre disponibilité, du grand sentiment d’amour fraternel qu’on ressent pour vous et pour tous les frères roumains.

Nous voulons vous assurer que la Grande Loge Nationale de la Roumanie continue, par le désir de Verite et de Justice, la condamnation de tous les actes de corruption, extrémisme ou terrorisme, ce fléau dévastateur qui frappe humanité La vie nourrie de corruption, le sang qui nourrit et constitue le pouvoir de l’acte terroriste doivent être annihiles. On serait honore que vous compreniez que nous continuons les Travaux commences en 1880, régularises en 1993, Travaux replacés sur les principes éternels de la Maçonnerie Universelle en focalisant l’estime sur les immuables élément de tradition Maçonnique.

C’est pourquoi, on espère qu’avec une bonne et fraternelle compréhension de nos intentions, on vous assure encore une fois de toute notre estime et la totale disponibilité pour la collaboration.

Il s’impose, avec une valeur axiomatique, l’extermination du terrorisme, partout ou il pourrait apparaître dans le monde. Pour cela, avec toute la dignité et le courage, la Grande Loge Nationale de la Roumanie  réellement commence ses travaux contre la corruption, contre l’argent souille qui nourrit le terrorisme.

Les Macons de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, par consecvence et amour pour la patrie, sont heureux de pouvoir apporter leur contribution à-côté de toutes les structures Européennes et Américaines.

En 24 janvier 2003, a la Maison Vernescu, de Bucarest, la Grande Loge de la Roumanie a célèbre le jubile de 10 ans activité maçonnique accomplie a l’honneur de l’Ordre, pour le bien de la Patrie, en présence de l’Illustre frère Nicu Filip et des délègues des frères du territoire.

Le peuple roumain est profondément traditionaliste, c’est pourquoi même les valeurs christianiques ont été influencées par le fond préchrétien, Hasdeu remarquant cela le premier.

Zamolxis constitue pour nous une présence, Blaga le ramenant dans notre vie comme une réalité certaine. La Maçonnerie Roumaine spéculative constitue la première Loge a Iasi. On connaît la Grand Maître et les Officiers qui ont constitue la Loge. Anton Maria del Chiaro, l’ex-secrétaire de Constantin Brancoveanu, notifie en 1734, en allant vers Iasi, la Loge de Galati. Le grand Nicolae Iorga, dans l’histoire de l’ancienne littérature, nous donnent plusieurs informations intéressantes, et aussi le livre qu’il a écrit pendant son séjour a Iasi, « Viaggi in Valahia ».

Des études plus récentes éclairent l’essai de l’ « Exaporit » d’introduire des principes maçonniques dans le gouvernement da la Moldavie. Il y a une forte résistance de la part des grands boyards maîtres des terres et, par l’intervention de ceux-ci a la Grande Porte, le Monarque est transfère en « Tara Romaneasca ».

Il faut retenir le privilège qu’a la Maçonnerie Roumaine d’avoir commence la Révolution, la Grande Révolution de 1794. Horea, bâtisseur de maisons et églises, a été maçon ; ainsi il va être reçu dans une Loge de Vienne. Les trois historiens de marque Radu Comanescu, Emilian Dobrescu si Dorin Baleanu nous ont appris le résume de la déclamation que Horea a tenue dans une Loge Viennoise, dans la quelle va être initie plus tard Mozart, en Loge de la Réelle Conaissance, a l’Orient de Vienne.

Alfred Einstein constatait que pour Mozart, la musique et la religion constituent des sphères concentriques, l’amour pour l’homme.

En revenant au jour de 24 janvier, qu’on a célèbre le jubile en 2003 a la « Maison Vernescu » et qui marque l’élection de Alexandru Ioan Cuza par les frères, se réalisant ainsi l’Union, longtemps rêvée des deux Régions.

Le Grand Cuza n’a pas souhaite de  régner. Tout d’abord il la été propose Vasile Alecsandri, qui a renoncé, après on a présente a l’assemblée Mihail Kogalniceanu, qui a renoncé lui aussi, pour qu’enfin être élu celui qui a été « parcalab » a Galati, en devenant, par les Reformes en Clef Maçonnique, le Grand Monarque Alexandru Ioan Cuza. De marche en marche, dans le déroulement du temps, les maçons ont été présents a tous les événements qui ont marque l’Union et, plus tard la Grande Union de 1918, quand la Transylvanie – LE PAYS AU DELA DE LA FORET -, en constituant, par les sanctuaires de Sarmisegetuza, le cœur même du pays, va compléter a nouveau la Roumanie. Les voix qui ont résonnées dans les années passes sur la Plaine de la Liberte en tumulte a Alba Iulia vont consacrer pour toujours la Grande Union.

La reconnaissance des Grands Pouvoirs se doit, a la fin, au génie de Ion Bratianu, qui, par l’entrée dans l’Ordre de la délégation roumaine avec Alexandru Vaida Voievod, va convaincre Clemenceau de la légitimité de cette reconnaissance. Le même apport l’a eut aussi la Reine Maria, descendante de deux maisons Impériales, qui va convaincre le ‘Tigre’, jusqu'à lors implacable, de la nécessite de la Grande Union. La Reine Maria était la fille du Grand Maître de l’Angleterre, George le V-eme, l’ex-Grand Maître de la Grande Loge de l’Angleterre jusqu'au couronnement.

Ainsi, dans les coulisses de l’histoire si mêlées, les macons ont toujours été présents, en apportant leurs efforts pour la consolidation des droits légitimes du pays, avec lequel on a toujours eut un destin identique.

Les récents événements du Golfe nous démontres jusqu'à l’évidence ce que peut signifier la coalition des forces du mal.

Le Dictateur Saddam Hussein n’est qu’un des facteurs exponentiels, et l’opération qui se déroule tend premièrement a l’eliberation de l’Irak, a l’institution d’un gouvernement provisoire, qui doit être le garant également de la vie et de la liberté de tous les citoyens de ce pays. Tend a l’institution des valeurs démocratiques, et les puis de pétrole doivent revenir dans le patrimoine légitime des citoyens d’Irak.

Amérique est un Etat Maçonnique et la vraie Maçonnerie ne peut tolérer l’attentat a la liberté, a la dignité humaine et l’asservissement d’une nation. Les opérations du Golfe ont tendance de mener vers l’éradication du terrorisme, qui frappe deliberement la civilisation du monde entier.

Nous, les Macons, nous ne discutons pas de politiques dans les Loges, mais quand les valeurs suprêmes de l’Humanite sont menacées et frappées de cote, notre serment nous oblige de peser juste et de prendre attitude en concordance absolue avec les intérêt supérieurs de la Roumanie. La Grande Loge Nationale de la Roumanie a été et restera, comme on a prêté serment, fidèle a la maçonnerie Américaine Les frères de l’Obedience ne peuvent oublier que c’est seulement avec l’aide de la Grande Loge de Californie et du Suprême Conseil Juridiction Sud, la Maçonnerie Roumaine a continue les efforts de nos ancêtres depuis Constantin Moroiu jusqu’aux frères de mon Obédience, en légitimant la Maçonnerie Roumaine par la régularisation, comme je l’ai déjà dit, après plus de 125 ans.

A la rencontre des Grands Maîtres de l’Amerique du Nord de Minneapolis, Minnesota, en 16-18 février 2003, la situation actuelle de la Maçonnerie Roumaine a été discutée et consignée dans quelques lignes, en résumé.

La Maçonnerie Américaine globalise des principes éternellement valables, a l’échelle planétaire Cela justifie au nom de la Verite les pensées présentées que j’ai considere nécessaire d’accompagner l’apparition de l’œuvre « The History of Freemasonry », chef d’œuvre classique d’Albert Mackey.

Ce livre, le chef d’œuvre d’un grand classique maçon, constitue la première maille d’une chaîne d'ouvrages selectionees parmi les plus prestigieux auteurs.

Lui, l’ouvrage, représente la réalisation – la première – de la Loge de Ritualistique Comparée et Recherches Maçonniques du cadre de la Grande Loge Nationale de la Roumanie.

 

 

 

                  

Viorel Danacu 33 ,

MARE MAESTRU ,

MAREA LOJA NATIONALA A ROMANIEI-

Loja de Ritualistica Comparata si Cercetari Masonice 

Tout Puissants Vénérables Maîtres

postat 21 mai 2012, 05:15 de Loja Athenaeum

Je me lève devant vous, tout droit, en ayant une seule image, celle de “Janus bifrons”.  Devant vous nous, venus d’ailleurs, nous vous apportons le salut fraternel et chaud des frères du territoire Roumain.

Pour nous, les roumains, la Glorieuse France a été non seulement la puissante grand soeur, mais aussi un exemple.

On doit  beaucoup “Au Tigre”, au Grand Jean Clemenceau et aux frères maçons de la France – la reconnaissance de l’unité nationale par le traite de Trianon.

          La maçonnerie de la France a ent un  lourd mot à dire exprimé avec connaissance de cause et avec chaleur.

La résistance en Carpates a été décisive pour la victoire de la bataille de Marne.

Le tribut de la Roumanie a été grand, 850.000 morts, 850.000 de veuves de guerre, a peu près de 3 millions d’enfants perdus dans la misère et le désespoir.

La maçonnerie Roumaine s’est montré digne de la confiance que la Grande Loge de France lui a accorde.

On a parcouru l’horreurs des crimes nazis et on a traversé les 45 ans d’occupation soviétique en maintenant la verticalité des colonnes dans des conditions dramatiques ; beaucoup des frères ayant été tues dans les centres d’extermination, etants soumis aux tortures et aux pratiques criminelles qui ne respecte ni même la dignité humaine.

Il y à encore seulement trois nonagénaire.

Parmi eux, le frère Nic Filip, qui a été emprisonne pendant des années, a qui on lui a brise les gambes et les mains.

J’apporte son salut et aussi celui  des  deux frères, qui considèrent que la Grand Loge de France nous a fait un honneur eu nous invitant a cette - dorénavant – historique et mémorable tenue.

C’est un contact que je considère extrêmement important, décisif pour ce qui suit. 

On a été honorés, mais pleins aussi d’un immense reconnaissance fraternelle, a la visite des illustre frères JEAN CLAUDE BOUSQUET, CHARLES B. JAMEUX et BERNARD BERTRY qui ont eu la bienveillance d’assister au déroulement des notre travaux dans une tenue rituelle.

Ce fut un jour mémorable, le soleil sortant des nouages après un           demi-siècle.

Pour nous, les frères de l’Obédience, a été un entière millenium passé  par humiliations, les souffrances, les tortures, la mort, la destruction des familles et le vol des biens acquéris honnêtement par nos  parents et nos grand parents.

On a appris de la constitution de la Confédération des Grandes Loges    Unies d’Europe, a laquelle on a adhère avec la conviction que cette fois encore la      Franc-maçonne sera la pointe de lance pour une Europe qui ne peut constituer une nation, en étant une constellation de cultures qui ont constitues par leur valeur l’idée d’unité de l’Europe, étant conçue aussi en France, par l’abée de Saint Pièrre.

L’écho de l’abominable attentat de Madrid reste et restera dans le coeur des frères du territoire Roumain.

Il constitue un avertissement; “Caïn, pour combien de foie? Reçoit sur les mains le sang d’Abel”. Beni soit cette heure, quand je penche mon front devant Vous, Vénérables Maîtres, Premier et Second Surveillants et devant Vous, ceux qui ornez ces colonnes sacrées, ces colonnes – pour nous tous - sacrées.


J'ai dit!

Viorel Danacu

Grand Metre

Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris – Bucarest

postat 21 mai 2012, 05:02 de Loja Athenaeum   [ actualizat la 22 mai 2012, 08:47 ]

Présentation

 

 

La Francmaçonnerie est universelle, elle n’impose aucun obstacle aux recherches, a la recherche de la Vérité.

Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris – Bucarest réunit des opinions, des options, des donnes historiques, des donnes qui prouvent l’existence de la maçonnerie en Europe et dans le monde entier, aide par des collaborateurs initiés et non-initiés.

Avec l’aide de ces collaborateurs on a réussi à avoir des liaisons avec beaucoup d’états d’Europe et du monde entier.

La constitution et l’inauguration du Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris – Bucarest a été faite à la date de 6 mai 2005, au Temple Mémoriel Maçonnique de Bucarest, par le Président de la Confédération des « Grandes Loges Unies d’Europe », frère Bernard BERTRY, par le Grand Maître de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, le frère Viorel DANACU, par les déléguâtes des toutes les Grandes Loges qui faite part de la Confédération « Grandes Loges Unies d’Europe », avec des collaborateurs et des personnalités qui ont voulu être ensemble a cet important événement.

L’inauguration du Centre a eu lieu à l’occasion de l’organisation par la Loge de Ritualistique et Recherches Maçonniques du cadre de la Grande Loge Nationale de la Roumanie, à « La Cour », de la « Soirée Culturelle Européenne ».

L’inauguration du Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques – Paris –Bucarest constitue un pas important pour l’intégration par la culture et éducation des hommes dans une société en démocratie par une société avec des dimensions européenne.

La société roumaine ne peut faire des pas importants pour la réalisation des buts qu’elle se propose que par une grande ouverture vers le vieux continent, berceau de civilisation et culture.

C’est le premier pas qui se fait, l’Europe n’étant pas une nation, mais une constellation de cultures et orgueils toutes les valeurs par un homme meilleur, plus perfectible, pour la réalisation concrète des idéaux qu’elle se les propose.

Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques – Paris – Bucarest promulgue par tradition la continuité des valences humaines, qui depuis toujours ont contribue à l’identité et à l’unité de la nation roumaine et l’encadrement dans les valeurs pérennes de l’Europe.

Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris – Bucarest a fait jusqu'à présent des pas concrets, a rapproche des hommes de cultures et traditions différentes, réalisant des ponts de liaison indestructibles.

Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris – Bucarest se propose un areal de recherches qui s’agrandit dans un mode successif et complexe, en abordant des éléments qui vont conduire a une connaissance plus profonde de la réalité en Roumanie et aussi en Europe.

L’identification, le prélèvement et la mise en discussion des travaux fondamentaux qui ont contribue directement ou indirectement a l’évolution de l’Homme, de la société, de l’humanité, est un des objectifs principaux de l’activité du centre. Concrètement, nous allons commencer une incursion dans les pays avec lesquels nous avons des partenariats, pour conclure des accords de collaboration avec les différentes institutions qui ont des préoccupations similaires.

En même temps, on va travailler pour la traduction en langue roumaine des plus valeureuses œuvres maçonniques d’Europe et du monde, qui ont illustre, en plan mondial, la culture du siècle qui s’est achève.

Le Centre Régional d’Etudes Francmaçonniques Paris-Bucarest va organiser des conférences et symposiums au but de préparer la société roumaine et pour la faire percevoir les secrets et cet état de Misterium de la maçonnerie, qui ont anime et animent le raisonnement et la culture de l’humanité

 

 

 

                                                                                                                                         Dr. Viorel Dănacu

 
                                                                         Président

                                                                    Centre Régional d’Etudes Francmaconniques

                                                                           Paris – Bucarest

         

 

Fr. Mircea Ioan Chira 36 Pour marquer les 224 ans écoulés depuis le supplice de la roue qu’avaient subi les héros de la Révolte de 1784-1785, Horea, Cloşca et Crişan, plusieurs événements commémoratifs ont été organisés à l’Obélisque érigé à Alba Iulia à la mémoire des chefs de ce soulèvement paysan. La Grande Loge Nationale de Roumanie y a été présente, les frères ayant fait bâtir un monument- -chandelle-en souvenir du Frère Horea. Les 14 loges maçonniques représentées ont été celles de Bucureşti, Alba Iulia, Brasov, Cluj-Napoca, Piteşti,Constanţa, Curtea de Argeş, Slatina, Craiova, Piatra Neamţ, Hunedoara et Făgăraş. Daniela Cetean, professeur d’histoire au Collège Naţional "HCC" Alba Iulia a révélé un aspect plutôt méconnu, à savoir le fait que, le 28 février 1785, Crişan avait lui aussi été déchiqueté sur la Colline dite des Fourches, bien qu’il se fût pendu dans sa cellule de prison, quelques jours avant le supplice subi par Horea et Cloşca. Après la cérémonie de dépôt de gerbes au Monument consacré à Horea, Closca et Crişan, situé sur la Colline des Fourches, une conférence de presse a eu lieu au restaurant “Ulpia Traiana”. Ont été présents à la rencontre avec la presse Viorel Dănacu, Grand Maître de la GLNR, Ruslan Oprescu, Grand Chancelier et Tudorel Niţulescu, Pro Grand Maître. A cette occasion, une référence a été faite au “Programme Maçonnique Paysan” et à la création à Alba Iulia d’une filiale régionale du Centre d’Etudes Franc-maçonniques Bucarest-Paris, dont le principal but consistera à étudier l’histoire de la franc-maçonnerie roumaine. Un autre projet d’avenir vise à raccorder le récent monument-chandelle-au réseau d’alimentation en gaz, de sorte que le flambeau y brille incessamment, comme au Monument du Héros Inconnu. On a jeté les bases du Musée Maçonnique d’Alba Iulia Dans le cadre de la conférence de presse d’Alba Iulia, le Grand Maître de la GLNR, Viorel DANACU, dévoilait récemment le fait qu’un Musée Maçonnique serait prochainement créé à Alba Iulia. La collection comportera documents et objets maçonniques de tout le pays, notamment de Transylvanie, où il y eut une forte activité franc-maçonnique. Le Grand Maître a fait savoir que le Musée National de Cluj-Napoca et le Musée Bruckenthal de Sibiu avaient déjà déclaré leur disponibilité pour appuyer le financement de ce musée des symboles franc-maçonniques. Même au sous-sol du Musée National de l’Union d’Alba Iulia on a découvert plusieurs pierres aux symboles maçonniques. D’ailleurs, il existe aussi, aux Archives Nationales, des documents très bien conservés, dont certains écrits sur cuir de chevreuil ou des sceaux de cire ayant appartenu aux maçons roumains. Le futur musée pourrait fonctionner dans un espace du Musée National de l’Union ou même dans une des catacombes des fossés de la Cité. A présent, des démarches sont en voie de déroulement visant à identifier ses locaux. Le Monument –Chandelle-d’Alba Iulia Participants à la messe de commémoration du Fr. Horea Francs-maçons, élèves, soldats, prêtres, responsables locaux présents à la cérémonie de dépôt de gerbes au Monument -Chandelle- sur la Colline des Fourches

postat 3 apr. 2012, 06:36 de Loja Athenaeum

Fr. Mircea Ioan Chira

 

36

         Pour marquer les 224 ans écoulés depuis le supplice de la roue qu’avaient subi les héros de la Révolte de 1784-1785, Horea, Cloşca et Crişan, plusieurs événements commémoratifs ont été organisés à l’Obélisque érigé à Alba Iulia à la mémoire des chefs de ce soulèvement paysan. La Grande Loge Nationale de Roumanie y a été présente, les frères ayant fait bâtir un monument-

-chandelle-en souvenir du Frère Horea. Les 14 loges maçonniques représentées ont été celles de Bucureşti, Alba Iulia, Brasov, Cluj-Napoca, Piteşti,Constanţa, Curtea de Argeş, Slatina, Craiova, Piatra Neamţ, Hunedoara et Făgăraş. Daniela Cetean, professeur d’histoire au Collège Naţional "HCC" Alba Iulia a révélé un aspect plutôt méconnu, à savoir le fait que, le 28 février 1785, Crişan avait lui aussi été déchiqueté sur la Colline dite des Fourches, bien qu’il se fût pendu dans sa cellule de prison, quelques jours avant le supplice subi par Horea et Cloşca. Après la cérémonie de dépôt de gerbes au Monument consacré à Horea, Closca et Crişan, situé sur la Colline des Fourches, une conférence de presse a eu lieu au restaurant “Ulpia Traiana”. Ont été présents à la rencontre avec la presse Viorel Dănacu, Grand Maître de la GLNR, Ruslan Oprescu, Grand Chancelier et Tudorel Niţulescu, Pro Grand Maître. A cette occasion, une référence a été faite au “Programme Maçonnique Paysan” et à la création à Alba Iulia d’une filiale régionale du Centre d’Etudes Franc-maçonniques Bucarest-Paris, dont le principal but consistera à étudier l’histoire de la franc-maçonnerie roumaine. Un autre projet d’avenir vise à raccorder le récent monument-chandelle-au réseau d’alimentation en gaz, de sorte que le flambeau y brille incessamment, comme au Monument du Héros Inconnu.

 

On a jeté les bases du Musée Maçonnique d’Alba Iulia

 

Dans le cadre de la conférence de presse d’Alba Iulia, le Grand Maître de la GLNR, Viorel DANACU, dévoilait récemment le fait qu’un Musée Maçonnique serait prochainement créé à Alba Iulia. La collection comportera documents et objets maçonniques de tout le pays, notamment de Transylvanie, où il y eut une forte activité franc-maçonnique. Le Grand Maître a fait savoir que le Musée National de Cluj-Napoca et le Musée Bruckenthal de Sibiu avaient déjà déclaré leur disponibilité pour appuyer le financement de ce musée des symboles franc-maçonniques. Même au sous-sol du Musée National de l’Union d’Alba Iulia on a découvert plusieurs pierres aux symboles maçonniques. D’ailleurs, il existe aussi, aux Archives Nationales, des documents très bien conservés, dont certains écrits sur cuir de chevreuil ou des sceaux de cire ayant appartenu aux maçons roumains. Le futur musée pourrait fonctionner dans un espace du Musée National de l’Union ou même dans une des catacombes des fossés de la Cité. A présent, des démarches sont en voie de déroulement visant à identifier ses locaux. 

 

Le Monument –Chandelle-d’Alba Iulia

 

Participants à la messe de commémoration du Fr. Horea

 

 

Francs-maçons, élèves, soldats, prêtres, responsables locaux présents à la cérémonie de dépôt de gerbes au Monument -Chandelle- sur la Colline des Fourches 

AUX SOURCES DU ROSICRUCIANISME

postat 3 apr. 2012, 06:33 de Loja Athenaeum

Ruslan Opresu, 33°

 

Mystères d’une tradition ésotérique

 

         La Rose et la Croix. L’association de ces deux symboles nous fait remonter très loin dans le passé, dans l’Antiquité chargée de légendes, traditions et mystères, dont les échos ésotériques persistent aujourd’hui encore.

         Le rosicrucianisme ne se limite pas à la signification déjà connue des deux symboles qui le composent: la rose et la croix. Partant du syncrétisme du monde matériel (la croix) et celui de l’âme, subtile et ineffable (la rose), deux volets opposés d’une seule et même création, le sens s’élargit de l’évolution de l’homme à l’intégralité de la Création, un processus à travers lequel l’homme aide la nature à trouver sa propre régénération, permettant au Divin de s’exprimer dans toute sa splendeur.

         Ce courant de pensées structuré dans la plus mystérieuse et ésotérique des organisations, a ses origines dans des temps préhistoriques précis, attestés par les documents. En 1614, le texte–manifeste FAMA FRATERNITAS, consigne, par son apparition même, l’existence d’une Fraternité Rosicrucienne en Europe et se propose de lancer un appel à la sortie de la crise d’un monde en proie aux conflits religieux, bouleversé par les découvertes scientifiques, miné par des maladies et des épidémies dévastatrices. Une sortie possible par l’assimilation de connaissances novatrices, d’une science universelle mystérieuse, censée restructurer la société.

         FAMA FRATERNITAS, qui ne compte qu’une trentaine de pages, représente le premier Manifeste Rosicrucien. Il recèle, dans sa première partie, une radiographie que les frères rosicruciens entendaient faire à la société contemporaine: malgré les découvertes scientifiques importantes, l’humanité n’avait point bénéficié de la lumière et du bien-être auxquels elle avait rêvé; les gens se souciaient de leur propre bien-être plus qu’ils ne se préoccupaient de se mettre au service de l’humanité; les auteurs formulent des critiques sévères contre certaines doctrines,considérées comme obsolètes, attribuées notamment au Pape et mettent au jour certaines contradictions, qui se manifesteraient, selon eux, entre théologie,physique et mathématiques. Certes, les idées de Cornelius Agrippa exprimées dans «De Occulta Philosophia» exerçaient sur les Rosicruciens une attraction évidente et constante, en sorte que la magie passait pour une science véritable. Après avoir évalué la société, les rosicruciens n’hésitent pas à proposer, en guise de solution salvatrice, une somme de connaissances innovantes qui puissent contribuer à «la réforme universelle » et qu’ils tiennent du fondateur de l’Ordre, Christian Rosenkreutz.

         Dans sa dernière partie, Fama Fraternitas dévoile l’identité de Christian Rosenkreutz; un jeune Allemand, né en 1378, qui, à 16 ans accompagne le moine chargé de son instruction dans un pèlerinage à Jérusalem, au Saint Sépulcre, véritable voyage initiatique.

         Le deuxième Manifeste–Confessio Fraternitatis–se voulait, comme son titre l’indique «Confession de la Fraternité de la R.C. aux savants de l’Europe», un appel adressé à l’élite de la société à participer à la réforme universelle sur la base de la solution rosicrucienne, qui promettait la clé de tout savoir sain, fût-il dans l’art, la philosophie, les sciences, la théologie ou la médecine. La source de ces connaissances est à retrouver non seulement dans les recherches effectuées par Christian Rosenkreutz lui-même, mais aussi et surtout dans ses révélations, issues des initiations, révélations qui vont jusqu’à l’illumination divine, avec l’aide des anges.

Ce deuxième manifeste projette, par ailleurs, une vision apocalyptique sur le monde, qui approche «l’état de repos», soit la fin d’un cycle de l’existence; le document propose la vision d’un Temps de l’esprit, vécu à l’intérieur d’une âme régénérée par illumination.

         Suivant le fil de cette pensée, par Confessio Fraternitatis, les Rosicruciens appellent leurs contemporains à se joindre à eux dans le but de «mettre en place un gouvernement en Europe», d’après le plan établi par Christian Rosenkreutz; les chercheurs sont appelés à apporter leur pierre à l’édification d’une «forteresse de la vérité».

         Les «Noces Chymiques» de Christian Rosenkreutz, ouvrage daté de 1616, est considéré comme le troisième Manifeste Rosicrucien. Encore que anonyme, la paternité est unanimement attribuée à Johann Valentin Andreea.

         Dans ce Manifeste, Christian Rosenkreutz, octogénaire, relate les voyages de sa vie, sous la forme d’un calendrier, s’étalant sur 7 jours, où il participe à une série de noces royales.

         En examinant le Manifeste, les chercheurs y ont découvert une véritable oeuvre littéraire, où le baroque, la fable, l’allégorie et le symbole sont maniés de main de maître, avec un art digne d’un chef--d’œuvre du XVIIe siècle.

         L’histoire du rosicrucianisme se mêle à celle de l’ésotérisme occidental.

         Dérivé du grec«esoterikos», un superlatif qui signifie «vers l’intérieur», l’ésotérisme définit le processus de la connaissance inaccessible de manière directe ou au public ordinaire, évoque l’idée d’un mouvement orienté vers l’intérieur, une gnose accessible au travers de l’intellect jusqu’à un certain point, à la différence de l’exotérisme, qui inclut l’acquisition des connaissances par voie didactique ou par toute étude, y compris celle institutionnalisée et qui contourne la voie initiatique, pour la simple raison qu’il ne la comprend pas, n’y a pas accès.

         Grâce à ces trois Manifestes, les rosicruciens se situent à l’avant-garde de la société et de leur époque, témoignant d’une vision pragmatique impressionnante: depuis la radiographie sévère d’un monde malade jusqu’à l’appel à conjuguer les efforts intellectuels et à établir une plate-forme philosophique comportant des réponses-clés, basées sur des connaissances considérées par eux comme infaillibles, puisées dans la sagesse et les courants de pensées de l’Antiquité et du Moyen -Age: Alchimie, Hermétisme, Kabbale, Astrologie, Tarot,Numérologie, Druidisme, Sufisme, etc.

         L’Alchimie et l’Hermétisme sont deux grandes écoles de pensées qui ne sauraient être examinées séparément, bien qu’ils aient eu un rayonnement géographique différent;

L’hermétisme s’est développé notamment en Occident et au Proche- Orient (Egypte, Grèce, Asie Mineure), alors que les processus alchimiques ont été pratiqués un peu partout et sous différentes formes dans presque toutes les époques: en Occident, pendant le Moyen Age et la Renaissance, au Proche et Moyen Orient, mais aussi en Inde et en Chine.

Pourtant, en Occident, l’Alchimie et l’Hermétisme sont étroitement liés, d’où la nécessité d’être étudiés ensemble, justement pour les mieux saisir et les interpréter correctement.

         L’Hermétisme est né dès le début de l’ère chrétienne, exprimant une synthèse, suivant laquelle le dieu égyptien THOT et celui grec HERMES (Mercure, chez les Romains) se superposent ou se confondent même. Hermès est le Trismégiste, trois fois plus grand, ou le maître des trois mondes ou des trois Principes. Corpus de conceptions égyptiennes et néoplatoniciennes, l’Hermétisme est une Gnose, dont le but déclaré est la régénération de l’homme ordinaire et profane, par la connaissance de sa réalité supérieure et de ses pouvoirs cachés, au-delà de sa nature apparente.

         Les textes fondamentaux pour l’Hermétisme sont les 18 traités du CORPUS HERMETICUM, auxquels sont venus s’ajouter nombre d’ouvrages et traités attribués soit à Hermès Trismégiste, soit à ses adeptes.

         L’Alchimie occidentale (tout comme celle arabe), inspirée de l’Hermétisme, se place de manière symbolique sous le signe de la Caducée, étant connue comme une science occulte, consacrée à la transmutation des métaux, tant des métaux réels, au sens propre, que des symboles qu’ils représentent. La Grande Œuvre Alchimique vise à sublimer la matière, libérer l’âme des contraintes du corps physique; le plomb deviendra or, faisant que l’Homme devienne Supra-Homme, un Démiurge primordial.

         Avec son âme (le Soufre) devenue lucide, l’adepte va régénérer son esprit (le Mercure) et va transformer la matière banale en formes sublimes (sels). Les techniques et procédés utilisés, fréquemment visibles dans les dessins et les tableaux de reconstitution de l’époque, étaient bien sûr cachés à la curiosité profane,étant transmis aux initiés par le biais des clés symboliques, inaccessibles aux autres.

         Tout le savoir alchimiste est synthétisé dans la Table d’Emeraude, la célèbre TABULA SMARAGDINA, texte attribué à Hermès Trismégiste lui-même et découvert dans son tombeau légendaire, gravé sur une tablette d’émeraude.

         On ne saurait parler d’Alchimie sans mentionner le terme V.I.T.R.I.O.L.(Visita Interiorem Terrae, Rectificando Invenies Occultum Lapidem), c’est-à-dire «Visite l’intérieur de la terre et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée». Les Illuminés saisissaient le sens de cette exhortation: explore l’intérieur de la matière et, par purifications successives, tu obtiendras la vérité cachée, la vérité alchimiste.

         Par cette même formule (vitriol), les alchimistes opératifs tentaient de transformer tout métal ordinaire en or, par toute une série de combinaisons et réactions chimiques avec d’autres éléments; au plan symbolique, ésotérique, c’est le retour de l’être au noyau le plus intime de la personne humaine, par où devrait commencer le processus de «réactions chimiques» de perfectionnement.

         La logique alchimiste a vite amené à établir certaines correspondances entre les planètes et les différents centres, zones et organes du corps humain; ainsi, la plupart des érudits de l’époque, alchimistes-astrologues, plaçaient Saturne dans le cerveau, Jupiter sur le front, Mars dans les poumons, le Soleil dans le cœur, Vénus dans l’estomac, Mercure dans la région du foie et la Lune dans les intestins. Pareillement, les quatre éléments-principes étaient souvent localisés comme suit: le Feu dans le cœur, l’Eau dans le foie, la Terre dans les poumons, l’Air dans la vessie.

         La KABBALE, qui semble avoir fortement influencé l’alchimie, peut être considérée comme l’une des sources de la doctrine des rosicruciens. Quant à l’origine du terme, il renvoit au mot hébreux Quabalah, composé de la racine QBL ou Quabel - recevoir, indiquant une tradition orale reçue ou ce dont on hérite par tradition, en référence aux enseignements reçus par Moïse, y compris aux cinq livres initiaux – la TORAH. Ces traditions orales ont par la suite été transmises dans les grandes œuvres hébraïques, le TALMUD et dans d’autres textes ésotériques, dont il convient de mentionner Sepher Yetzirah (Livre de la Formation), Sefer ha-Bahir (Livre de la Clarté), Sefer ha-Zohar (Livre de la Splendeur). La démarche initiatique de la kabbale consiste à trouver le sens originel des textes sacrés, considérés comme symboliques ou allégoriques. L’idée centrale des kabbalistes diffère de celle des clercs. La Kabbale affirme que «l’univers n’est pas une création, mais une émanation de Dieu». C’est une idée qui penche vers le panthéisme. Cette philosophie subversive est donc caractérisée par la présence de Dieu en tout Moi et met en question le système élaboré par la métaphysique aristotélique. Le panthéisme a été illustré par Giordano Bruno, qui fut condamné et brûlé vif par l’Inquisition en 1600, à Rome, mais aussi par Spinoza, dont les idées lui valurent l’excommunication par les Juifs. Le philosophe kabbaliste est moniste et s’oppose ainsi au dualisme des trois grandes religions monothéistes.

         Les Rosicruciens, sous l’influence de la Kabbale, se sont évadés des dogmes catholiques, offrant une philosophie chrétienne, parsemée d’hermétisme.

         Les alchimistes étaient des initiés et se reconnaissaient mutuellement comme frères. Ils aspiraient à être simples comme la nature et juraient de garder les secrets de l’Art transmis par initiation.

         Phoenix qui déplie ses ailes en sortant des flammes symbolise la pierre philosophale. Celle-ci a été décrite par les alchimistes comme s’ils l’avaient vue. Ils ne mentaient pas, mais exprimaient le résultat de leur réflexion. En procédant par analogie, ils parvenaient par la voie de la déduction à ce qu’ils s’imaginaient être la fameuse pierre. Il ne leur restait plus qu’à la faire apparaître. Comme elle existait, dans leur esprit, ils pouvaient donc la décrire. Elle était d’un rouge incandescent, couleur de rubis, lourde, mais pas en métal, plutôt un corps cristallin, diaphane, limpide. Elle pouvait être réduite en poudre et sous cette forme, projetée sur les métaux fondus, on obtenait la transmutation. Enfin, sous forme de solution, mêlée à l’alcool, elle devenait le remède universel, l’élixir de la vie.

         Etant le produit de l’Art, elle était ni plus ni moins que la matérialisation de l’Esprit. Elle faisait de l’alchimiste un maître de la nature, souriant et radieux tel le soleil, détenteur de la triple rose de la science hermétique. En détenant la pierre philosophale, l’alchimiste tenait le secret de la nature et de la santé, de la richesse, source de la sagesse universelle et de la sérénité de l’esprit. Riche, fort et sage comme Hermès Trismégiste, il était trois fois tout-puissant.

RELIGION ET SPIRITUALITE MAÇONNIQUE

postat 3 apr. 2012, 06:29 de Loja Athenaeum

Fr. Jean Jaques Gabut

Maître d’Honneur de la Grande Loge de France

 

 

 

         Par ses mythes, ses rites et ses symboles essentiels, la franc-maçonnerie relève du christianisme judaïque. Cela est parfaitement visible dans tous les rituels, de tout degrés, dans les renvois constants aux mystères bibliques, dans la lecture symbolique de l’univers et du Principe Créateur qu’il offre à ses adeptes.

         Néanmoins, par sa structure idéologique, sa morale, ses messages de fraternité, de tolérance et d’ouverture sur le monde qu’elle apporte aux hommes, elle est vraiment et authentiquement universelle.

         Se situant en dehors des religions et des doctrines politiques ou philosophique, elle se veut le véritable “centre de l’union”.

         Pour employer le terme utilisé par Mgr. Pézeril (celui qui, en 1971, était reçu avec tous les honneurs maçonniques dans le Grand Temple de la Grande Loge de France à Paris), terme repris, une vingtaine d’années plus tard, par Mgr. Thomas, alors évêque de Versailles, elle a pu et su

 < inventer l’œcuménisme >. D’abord celui des églises chrétiennes, en accueillant sous ses colonnes, au XVIIIe, des frères catholiques, protestants, orthodoxes, ensuite un œcuménisme plus global, en recevant dans ses rangs Juifs, Musulmans, Bouddhistes, Hindous, etc.

         Elle répond ainsi parfaitement au sens originel de l’œcuménisme, qui signifie  <terre habitée>, tout l’univers connu.

         La Franc-maçonnerie de tradition est, donc, porteuse d’une spiritualité particulière que nous pourrions nommer universelle, mais aussi laïque. Et ce parce que l’Ordre, en admettant et respectant toutes les religions que professent ses membres, initie un ordre laïque, au sens originel du terme qui signifie qu’il n’est <ni ecclésiastique, ni religieux> et donc ne saurait être assimilé à une religion.

         On a longtemps cru ou souhaiter accréditer l’idée que la spiritualité ne peut être que religieuse, qu’elle se nourrit de l’esprit et du dogme religieux. C’était comme si l’on avait oublié Platon, le premier des spiritualistes laïques. Autrement dit oublier tous les penseurs du Moyen Age et de la Renaissance, qui n’étaient pas toujours des clercs, loin de là, et qui, inspirés par la Kabbale, l’hermétisme chrétien, l’alchimie, mais aussi par la pensée des grands sages de l’Antiquité, allaient composer une œuvre animée d’une forte spiritualité personnelle.

Cette longue liste commencerait par Picco Della Mirandola et Robert Fludd pour finir avec Rabelais, en passant par Raymond Lulle ou les auteurs du <Roman de la Rose> ou du <Rêve de  Poliphile>.

         Certes, la spiritualité n’appartient à aucune religion, elle n’est l’apanage de nul philosophe. Elle doit se concentrer sur le plan métaphysique et, dans ce sens, elle est vraiment <universelle> et repose sur les concepts d’Esprit et de Lumière Universelle.

         La laïcité authentique suppose un Etat non-confessionnel qui assure, à lui seul, le pouvoir temporel, laissant aux religions et à la philosophie l’autorité spirituelle, un Etat incompétent en matière de religion, ou, plus généralement, que toute autorité spirituelle devrait reconnaître son incompétence en matière de pouvoir politique et d’ordre public. Cette séparation radicale du pouvoir temporel et de l’autorité spirituelle est, à notre sens, un postulat essentiel pour l’harmonie des nations et la paix de l’humanité.

         Or, le franc-maçon, par cette voie de la spiritualité, est, de par son âme, fils de la Lumière, tout comme, de par la raison, il est fils <des Lumières>. Le Franc-maçon est un humaniste et, par conséquent, comme disait Térence, <rien de ce qui touche à l’humanité ne lui est étranger>, mais il est à la fois un spiritualiste et tous les chemins qui mènent à Dieu ou au Principe Suprême s’ouvrent pour lui.

         Il existe également dans l’idéal maçonnique, comme se plaît à le nommer notre ancien Grand Maître Jean-Claude Bousquet, une synthèse qui remet en place les grandes valeurs défendues par la République. Car notre spiritualité <s’incarne>, elle devient matière dans notre vie quotidienne ou notre action est contrôlée par la conscience, elle aussi <éveillée> par notre initiation. Une conscience orientée vers l’Autre, considéré dans toutes ses dimensions, cet Autre qui n’est, après tout, comme disait Levinas, <que la manifestation de la hauteur d’où Dieu se révèle>.

         Le Franc-maçon a fait sien, pour toujours, l’axiome d’Alain: <il faut que l’homme apprenne à écouter l’homme>.Se référant à la Loi morale et à la Raison, il doute d’être un <citoyen discipliné et éclairé>, comme le lui apprennent d’ailleurs nos propres Constitutions. Toute la méthode maçonnique lui impose ainsi de se tenir à l’écoute d’autrui, à en respecter la parole et la personne. Ces Constitutions lui demandent également de <travailler constamment pour améliorer la condition humaine sur tous les plans>.

         Ce voyage spirituel est accompagné par la volonté affirmée par l’Ordre dès ses débuts: celle de participer à la promotion des grands idéaux qui concurrent à la défense de la dignité de l’homme, au respect de ses droits et à l’accomplissement de ses devoirs. 

         Dans cette action en faveur de la morale universelle et de l’amélioration de la condition humaine, tant au niveau de l’individu que de la société dans son ensemble, la franc-maçonnerie a, bien entendu, rencontré et continuent de rencontrer beaucoup d’autres courants religieux et philosophiques auxquels ses membres, d’une profonde diversité, ont souvent choisi de s’inscrire.

         Mais la franc-maçonnerie a également, depuis sa création, exercé une action spécifique sur le monde et cela grâce, invariablement, aux frères qui la composent. Cette action s’exerce dans trois directions principales. La première touche à la position de l’homme dans la communauté et la société; elle tient au socio-politique. La deuxième est surtout humanitaire şi philanthropique, elle participe à l’idéal de la fraternité qui l’anime. Enfin, la troisième, la moins visible, la moins perceptible, mais sans aucun doute la plus importante, vise à transformer les hommes par l’intermédiaire des hommes, à les rendre meilleurs, à la fois citoyens utiles et véritables initiés, en quête des Sens, de la Connaissance et de l’Amour.

         C’est bien là, peut-être, la vraie nature de l’Ordre iniţiatique et traditionnel, qui permet d’offrir une quête spirituelle à tous ses membres, quelles qu’en soient les religions, les philosophies ou les origines.

         Le devoir de l’universalisme que s’impose la franc-maçonnerie implique, plus que jamais, la nécessité d’une morale concrète fondée sur des obligations réciproques: entre l’Etat et les citoyens, entre les citoyens eux-mêmes, entre l’homme et la nature, voire même entre les hommes et les animaux. Nous y retrouvons le concept de <bonne volonté> kantien, une volonté bonne opposée à celle mauvaise, décrite par le nietzschéisme: <Il n’y a rien qui puisse être bon sans restrictions, s’il n’existe pas une bonne volonté>, affirmait Kant. Et Voltaire d’y faire écho dans ces termes : <Le premier devoir est celui d’être juste>.

         Il existe donc une philosophie politique du devoir à laquelle obéit la franc-maçonnerie. Les lois seules n’imposent pas des obligations, elles ne peuvent pas éduquer les hommes à la vertu. Il faut que l’homme s’impose lui-même des règles. L’obligation, en ce sens, est celle de devenir Homme, transcendent et dépassant toute appartenance à une race, une ethnie, une nation ou une religion. Cela renvoie à la <loi naturelle> qui reste, certainement, à définir selon l’espace et le temps, mais où l’on trouve des constantes universelles: protection de l’enfance et des personnes âgées, respect de la famille, respect du bien de nos semblables, de l’humanité.

         Un franc-maçon doit toujours avoir présente dans son esprit cette maxime de son frère Montesquieu: <Si je savais quelque chose d’utile à moi mais préjudiciable aux miens, je le chasserais de mon esprit. Si je savais quelque chose d’utile à ma famille, mais qui ne l’est pas à ma patrie, j’essaierais de l’oublier. Si je savais quelque chose d’utile à mon pays et préjudiciable à l’Europe ou bien utile à l’Europe mais préjudiciable au genre humain, je le regarderais comme un crime>.

         Très naturellement, la franc-maçonnerie ne prend aucune position sur les dogmes religieux, quels qu’ils soient. Elle les respecte tous, laissant à chacun de ses membres la liberté de professer la religion de son choix, sans chercher à l’imposer aux autres.

         D’aucun ont parlé parfois de <doctrine maçonnique>. Si ce terme était employé dans l’acception du Grand Siècle, il y serait question de science, de connaissance, il pourrait, donc, à la limite, se justifier. Mais si on le considère dans son sens moderne, d’ensemble de <croyances ou d’opinions professées par une religion, une philosophie ou un système politique> (Larousse) ou  comme <ensemble de dogmes soient-ils religieux ou philosophiques qui gouvernent l’homme> (Littré), alors le terme est tout à fait impropre, parce que la vérité sur l’Ordre maçonnique est qu’il réunit des individus de toute religion, toute philosophie et tout horizon politique.

         Nous ne nions pas que la Maçonnerie eût parfois la tentation de <séculariser>, c’est-à-dire de faire de cet Accablant la valeur suprême, lui conférant les attributs de l’Eternel, un sécularisme qui soit visible de tout côté dans une religion matérialiste et adorée. C’est à cette tentation que succomba en France la maçonnerie combattante et anticléricale du XIXe et cette tentation menace aujourd’hui encore quelques rares obédiences au monde.

         Nous ne nions pas cette autre tentation, qui menace, dans le sens inverse, une franc-maçonnerie trop <religieuse>, qui pourrait être amenée – et j’emploie le conditionnel, car ce pas n’a jamais été franchi par les obédiences régulières ici visées – à se prendre réellement pour un substitut de l’église, voire une sorte de <super église>.Dans un cas comme dans l’autre, ce fut un dérapage, une dénaturation de l’esprit maçonnique authentique, comme l’a très bien souligné Jean Baylot dans son dialogue avec R.P.Riquet.

         Il n’ y a donc, nulle part, d’opposition doctrinaire entre la foi religieuse et celle maçonnique. Seule une démarche différenciée, selon que l’on se trouve dans l’Eglise, la moquée, la synagogue ou le Temple. Une démarche qui n’est pas la même, mais qui ne se contredit jamais. Tout comme dans le domaine profane, un professeur de mathématiques peut se passionner pour les lettres ou vice-versa, comme l’astronome passionné des mystères du cosmos peut également être un observateur des habitudes de vie des insectes.

         La “Franc-maçonnerie” a pu ainsi dire à notre ancien Grand Maître et ami Henri Tort-Nougues,: “c’est comme un espace vide, comme un endroit où aucune croyance particulière n’est imposée, une fois attaché à une certaine révélation. En ces espace et lieu, chaque maçon peut avouer sa fidélité à une croyance religieuse ou une philosophie personnelle, déterminée par sa propre histoire ou son passé, sa conscience. Et cela parce que, par définition, la franc-maçonnerie ne prend pas en considération telle ou telle révélation, mais les accepte toutes, au profit d’une tolérance réciproque, qui se situe sur un autre plan, dans un autre ordre que celui de la révélation”.

         La franc-maçonnerie n’a pas à imposer des croyances, à proposer un certain article de foi à ses adeptes. Elle se contente d’être le lieu géométrique où ceux-ci, quelles qu’en puissent être les opinions, la religion ou les racines sociales, se retrouvent pour travailler ensemble, sous l’équerre et  le compas, à leur propre perfectionnement et au perfectionnement de l’Humanité.

         Vivant dans la foi, ils suivent <leur> voie vers la Connaissance et la Vérité.

         Et d’ailleurs, c’est le fait de partager un mode de vie, une croyance maçonnique ou religieuse qui pourrait et devrait nous rassembler afin de prendre part à l’oeuvre du Grand Architecte de l’Univers.

         Ce mode de vie, ce sont, paradoxalement, les mots du pape Benoît XVI à propos de l’islam et les réactions à ces propos qui me l’inspirent. Car, il semble bien qu’il existe toujours, dans toute religion, une ambiguïté, voire une dualité des Ecritures saintes. Certains mots–qu’il s’agisse du Coran, de la Bible ou d’autres livres saints–peuvent conduire au malentendu, à l’exclusion

- voire la haine, la guerre dite <sainte>. D’autres, au contraire, sont des mots de fraternité, de charité et d’amour.

         Or, la croyance maçonnique, qui se fie à l’homme, à ses facultés de progrès, à sa générosité, sa possible ouverture au monde, à tous les mondes, pourrait être une précieuse collaboration de la croyance de toutes les religions qui prêchent ces vertus humaines. Son œcuménisme naturel, congénital, oserais-je dire, pourrait contribuer à amener la paix intérieure notamment entre ceux qui croient dans la Bible et ceux qui suivent le Coran.

         Quel formidable champ commun pourrait ainsi s’ouvrir à notre action! Quel merveilleux terrain de dialogue et de coopération pourrait s’ouvrir dans ce monde profane déchiré par des luttes fratricides, bombes terroristes ou parfois par de simples paroles qui blessent ou qui tuent…

         Voilà le pari sur l’avenir de l’homme que nous, mes Frères et Sœurs, de tous horizons, de toute religion, nous pourrions tenir ensemble!

 

Ouvrage de  Herte

 

La renaissance de la maçonnerie en Roumanie

postat 3 apr. 2012, 06:28 de Loja Athenaeum

Traduction de la revue Scotish Rite, 1993

Collège des chercheurs du C.R.E.F.P.B.

 

         Traduction de l’anglais du message transmis par Elvio Sciubba, celui qui, au lendemain de la Révolution de 1989, a, pour la première fois, chargé le premier Roumain, FR. Ghorghe Gheorghiu Pancraţiu, ambassadeur de Roumanie à Rome et au Vatican, de la renaissance et la réorganisation de la franc-maçonnerie en Roumanie.

 

         Au lendemain de la seconde guerre mondiale, une série de Leaders Maçons ont eu l’occasion de contacter la Maçonnerie Roumaine et de l’aider à construire la Grande Loge de la Roumanie et le Suprême Conseil de Rite Ecossais, en conformité avec la Grande Constitution du Grand Orient d’Italie.

         Quelques années plus tard, une délégation de la part de Grand Lodge of New York s’est rendue en Roumanie, pour instituer trois autres loges symboliques qui travaillaient ensemble sous l’autorité de Grand Lodge.

         En 1925, quelques Loges composaient la Grande Loge de la Roumanie, extrêmement actives et qui menaient des efforts assidus afin de se faire accepter par les autres Grandes Loges du monde aussi, étant soutenues, en ce sens; par le Suprême Conseil de Roumanie.

         La reconnaissance de la régularité allait être reçue lors de la Conférence Internationale des Conseils Suprêmes de Bruxelles, en Belgique, en l’an 1935.

         En observant les Landmaks de la Franc-maçonnerie comme loi suprême, en gardant toujours la Bible sur l’autel Maçonnique, le strict respect des lois fut une caractéristique du Suprême Conseil de Roumanie.

         La Grande Loge Nationale de la Roumanie et le Rite Ecossais de Roumanie complétaient mutuellement leur activité maçonnique pendant l’occupation nazie et plus tard pendant celle de la Russie communiste, parvenant ainsi à survivre à la seconde guerre mondiale.

Durant cette période, nombreux furent les frères exilés dans des pays tels la France, l’Italie, Israël, Etats-Unis et autres, pour échapper à la persécution nazie et aux troupes de l’Armée Rouge.

         Parmi ceux qui restèrent dans le pays, beaucoup furent arrêtés, torturés, rien que pour avoir été soupçonnés d’appartenance à la franc-maçonnerie, cette communauté universelle ayant pour vocation l’épanouissement de l’esprit humain.

         Naturellement, la Loge de la Roumanie se vit obliger d’interrompre son activité, à cause des sacrifices incroyables. Aujourd’hui, au bout de plus de 50 ans de persécution et d’exil, les Maçons Roumains ont trouvé l’opportunité de rentrer dans le pays. L’oppression communiste a été écartée grâce aussi au démembrement de l’Union Soviétique et avec l’aide des forces libératrices prêtes à édifier une société libre en Roumanie.

         Les Frères revenus de l’exil, tout comme ceux qui ont réussi à survivre dans le pays, ont finalement eu la chance de reprendre l’activité maçonnique dans leur pays natal.

         Comment s’explique ce travail merveilleux et historique?

         La Juridiction du Sud du Rite Ecossais, sous la houlette du Souverain Grand Commandeur C. Fred Kleinknecht, 33º, écrivait aux Maçons Roumains: “Soyez sûrs que votre détermination, votre dévouement et vos efforts ont mon entier soutien pour le rétablissement de la Franc-

-maçonnerie en Roumanie “. De même, Ill.: Fr.: H.Douglas Lemons, 33º, P.G.M. des Maçons de

Californie et S.G.I.G de Californie a eu une part de contribution majeure à faire rentrer en Roumanie la lumière maçonnique.

         Début novembre 1990, The Scotish Rite Reporter de Long Beach, Californie, écrivait: “en travaillant avec Ill. Elvio Sciuba, 33º et la Grande Loge d’Italie, et avec l’appui de la Grande Loge de Californie et du Grand Maître Roland A. Sherod, 32º, nous avons réalisé de grands progrès pour ce qui est de l’installation d’une nouvelle Grande Loge en Roumanie“.

         Par ailleurs, l’excellent travail de Frère Arnold Herman, 32º K.C.C.H. né en Roumanie, mais résidant en Amérique et en Suisse, commence à porter ses fruits. Il a pris contact avec un nombre significatif de Frères maçons roumains de l’exil et du pays. Cet enthousiaste a embrassé l’idée de reconstruire la franc-maçonnerie dans son pays d’origine.

         Saisissant l’opportunité, le Grand Orient d’Italie fonde, entre février et juin 1992, à Bucarest, 3 loges principales: Harmonie, Delta du Danube et Nicolae Bălcescu. Les conditions étaient ainsi réunies pour refaire la Grande Loge Nationale de Roumanie.

         Peu après, les Frères de Roumanie ont envoyé un message de gratitude à M.:W.: Giuliano Di Bernardo, Grand Maître du Grand Orient d’Italie, le remerciant pour son effort et lui demandant s’il pouvait mener le cérémonial de renaissance de la Grande Loge Nationale de Roumanie.

         Ainsi, le 24 janvier 1993, la lumière maçonnique était rallumée en Roumanie. Le Grand Maître Di Bernardo présida la mémorable cérémonie, lors de laquelle les 100 Frères roumains et les invités présents assistèrent au transfert de l’autorité maçonnique vers Niculae Filip, premier Grand Maître de Roumanie élu après environ un demi-siècle. A la fin du rituel d’ouverture, M.W. Di Bernardo déclarait :

“ Chers frères, je vos remercie d’avoir accepté l’invitation de venir participer à Bucarest à ce moment historique de la Grande Loge Nationale de Roumanie. La signification de cette réunion solennelle dépasse de loin toute autre chose, car elles sont rares les occasions prouvant si nettement la force de la chaîne universelle fraternelle d’union“.

         Alors M.W. Frate Di Bernardo invita Frère Niculae Filip devant l’Autel pour qu’il assume son obligation de Grand Maître et lui dit, la main sur la Bible: “Je vous offre maintenant les 3 loges que vous avez jusqu’ici et qui ont travaillé sous l’autorité et la protection du Grand Conseil d’Italie“.

         Il demanda, ensuite, aux Vénérables Maîtres des Loges Harmonie, Delta du Danube et Nicolae Bălcescu, de prêter serment devant l’Autel et conclut: “Maintenant, comme vous l’avez souhaité, je vous libère du Grand Orient d’Italie et vous place sous la protection de la Loge Nationale de la Roumanie “.

         Ainsi s’ouvrait un nouveau chapitre de la Franc-maçonnerie universelle.

         La réactivation de la Loge Romaine est un exemple de victoire inévitable de l’esprit et de l’âme  des gens libres sur toute forme de tyrannie et d’oppression.

         Frères Roumains, soyez les bienvenus dans le Temple de la Franc-maçonnerie, cette maison que dans vos cœurs vous n’avez, en fait, jamais abandonnée.

 

Couverture de la Revue Scotish Rite, avec photo du  Grand Maître de l’époque respective, le Duc de Kent

Participations internationales

postat 3 apr. 2012, 06:26 de Loja Athenaeum

 par Adrian Grigorof

        

         Le Centre Régional d’Etudes Franc-maçonniques Paris-Bucarest participe

cette année, pour la deuxième fois, à Edinbourgh, du 25 au 27 mai,à la Conférence Internationale, invité par: Grand Maître Maçon Sir. Archibald D. Orr, de la Grande Loge d’Ecosse, Pro-Grand Maître de la Grande Loge Unie d’Angleterre, le Duc de Northhampton et George Dunlop, Grand Maître de la Grande Loge d’Irlande, les organisateurs de cet événement universel.

         La Roumanie, par le Centre Régional d’Etudes Franc-maçonniques Paris-Bucarest, participe avec une délégation dirigée par Dr. Viorel Dănacu, Président du Centre Régional d’Etudes Franc-maçonniques Paris-Bucarest, Grand Maître de la Grande Loge Nationale de Roumanie, aux côtés de deux autres frères chercheurs passionnés de la connaissance de la franc-maçonnerie universelle. L’expérience de l’événement d’il y a 2 ans nous a convaincus que ce n’est que par le dialogue, l’information, la collaboration internationale que l’on peut configurer ce tout unitaire, l’Ordre Maçonnique Universel, que la Maçonnerie existe depuis toujours et qu’elle existera à jamais, que seuls nous sommes passagers dans ce monde, sauf certains immortels.

Que le drapeau rouge, jaune, bleu, de la Roumanie, notre pays, flotte à côté des drapeaux de tous les autres pays du monde entier, arborant sur la voûte universelle une présence vive, créatrice.

CAROL DAVILA

postat 3 apr. 2012, 06:24 de Loja Athenaeum

par Mircea Ionescu

         Carol Davila, a vécu entre 1826 et 1884.Né à Parme, d’origine française, il fut médecin militaire, promu jusqu’au grade de général. Il a fait ses études de médecine en France.

         Carol Davila a épousé Madame Anica Racoviţă, Golescu de son nom de jeune fille et s’est établi en Roumanie en 1853. Il y a travaillé, dans un premier temps, à l’organisation du service sanitaire militaire, ensuite en tant que médecin en chef de l’Hôpital Militaire et, à compter de 1864, comme Inspecteur Général Sanitaire de l’Armée Roumaine. En 1859, il était aide de camp du prince. Il est monté au grade de colonel en 1859, puis de général de brigade, en 1860 et de général de division. Il a fondé, en 1855, l’Ecole de petite chirurgie, en 1869 la Faculté de Médicine et en 1876 a dirigé la Société nationale de Croix Rouge.

         Le 8 mai 1874, il a été recommandé pour entrer dans la franc-maçonnerie, étant dirigé vers R.: L.: Les Sages de Héliopolis, de Bucarest, où il fut initié, le 4 juin 1874, lors d’une cérémonie rituelle, devenant apprenti franc-maçon.

         Il suivit rigoureusement toutes les règles prévues dans la Constitution et le Règlement Général de la Maçonnerie, de sorte qu’il parvînt bientôt au grade de Vénérable Maître.

         Dorénavant, Fr .: Carol Davila participe intensément à la vie maçonnique roumaine. Il fut mandaté pour représenter sa loge à l’Assemblée Générale des Vénérables des loges du Grand Orient de France, à Paris en 1874, ce qui représentait une première pour l’histoire de la Franc-maçonnerie Roumaine.

         En 1879, il est élu membre du Comité Central de la Maçonnerie Roumaine et Pro-Grand Maître du Grand Orient de Roumanie. Il est mandaté par R .:L .: de Bucarest, LES ZELES PHILANTROPIQUES de Paris, Silence de Barcelone –Espagne et La Paix (Post Louis – Ile-Maurice), pour les représenter dans sa loge à Bucarest.

         Voilà comment un scientifique de marque, une personnalité du monde médical et universel est à la fois un initié de tous les temps, immortel, selon la croyance de chaque franc-maçon authentique.

         L’exemple de l’initié Carol Davila est un maillon précieux de la Grande Chaîne Universelle, aux côtés des grands bienfaiteurs de l’humanité, chacun ayant apporté sa pierre en son temps et jusque de nos jours.

                                      J’ai dit.

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